Emmanuel Todd était l'invité de France Inter dans la semaine suivant les élections cantonales : Analyse critique de la politique française, de l'économie en Europe et de la situation du Monde en 2 temps :
Nicolas Bedos ou la chronique hebdomadaire des plus drôles, énervantes ou méchantes selon les points de vue avec sa semaine mythomane sur France2 dans l'émission Semaine critique, avec en complément les chroniques MP3 de OuïFM :
L'information en France, avec un retour sur l'appartenance des médias :
Etat et groupes industrielles, à qui appartient la presse, la radio et la TV en France ?
Tout s'explique, l'émission de France Inter, diffusé le 28 juillet, a traité du sujet des véhicules, du transport et des déplacements sous toutes ces formes ainsi que de leur évolution d'ici 2050, avec la nécessité de réduire par 4 l'émission des gaz à effet de serre.
Au 18e siècle, les français faisait en moyenne 3 kilomètres par jour contre 40 aujoud'hui, et 70 aux Etats-Unis : l'augmentation des trajets est consécutive de la croissance du niveau de vie mais se doit d'être remis en question.
Pour Yves Crozet, chercheur au Laboratoire d'économie des Transports à Lyon à l’Université Lumière Lyon 2, la moitié de la réduction des émissions se fera par la technologie et l'autre moitié par un changement des comportements... quelques pistes, prospectives et tour d'horizon des transports de demaine en France, en Europe et dans le monde.
Présentation de l'émission tout s'explique, 28/07/2009 : Les recherches sur les véhicules propres
Après le Grenelle de l’environnement, la France s’est engagée à diminuer ses émissions de CO2 d’un facteur 4 d’ici à 2050.
Les modes de transports vont donc devoir s’adapter à de nouvelles contraintes.
Quels seront les voitures de demain : hybrides ou électriques? Les avions seront-ils moins gourmands en carburant?
Paul Jorion est un anthropologue et un sociologue, spécialisé dans les sciences cognitives et l'économie.
IL a notamment lancé en 2007 un appel à la création d'une constitution économique et s'exprime régulièrement dans de nombreux médias dont son blog :
Ce jour, dans l'émission de radio service public sur France Inter, le thème et la question était certains scientifiques le recommandent: faut il passer les bébés au bio ?
Isabelle Giordano, qui anime l'émission, avait pour invités :
- Sioux Berger, ournaliste, auteur de Bébés bio recettes et conseils de bien-être
- Professeur Belpomme, professeur de cancérologie au Centre Hospitalier Universitaire Necker-Enfants malades, président de l'ARTAC (Association pour la Recherche Thérapeutique Anti-Cancéreuse)
Fabienne Bartoli, adjointe du directeur général de l’Afssaps
Vous pouvez retrouver l'intégralité de l'émission pendant 10 jours en ligne, et notamment un reportage sur une mère de 2 enfants qui a fait le choix du bio pour ces enfants, dans la limite de son budget.
> Présentation de l'émission et écoute en ligne
Radio France vous propose de débattre en ligne sur vos souhaites pour la radio publique de demain : forum, débat et possibilité d'exprimer vos attentes en ligne au programme...
Tonton Christobal de Sud Radio vous propose ce sketch humoristique à propos d'une invitation dans une palombière, lieu traditionnel de la chasse aux palombes dans le sud-ouest...
* Yolaine de la Bigne Auteur de six livres, Yolaine de la Bigne sait dénicher et observer les nouvelles tendances de la société. Fervente militante, elle s'implique dans des causes essentielles, dont l'écologie.
Organisatrice depuis 3 ans de la fête de nature ou Fête Nat', un évènement que se déroule à Paris pour les amoureux de la nature et sur le thème de la sauvegarde de l'environnement.
Elle vient y présenter son agenda vert 2009, plein d'adresses, de tuyaux sur l'environnement, simples, drôles, étonnants ou sérieux et des trucs économico-écolo-rigolo pour la vie de tous les jours...
Enfin, elle présente également la première revue (bimestrielle) gratuite, Neo-Planète, de l'environnement qui aborde les facettes du développement sous un aspect positiviste et joyeux, se revendiquant d'une denrée de plus en plus rare, l'optimisme.
* Patricia Beucher
Une amoureuse des jardins et de toutes les initiatives sociales réjouissantes...
A été abordé avec elle, les logements sociaux et écologiques du complexe économico-social du Chênelet
En voici une : "Les maisons écolos..." Cette entreprise, leader du marché de la palette dans la région de Landrethun le Nord (62), construit aussi des maisons écologique en bois et briques crues.
Le centre Chênelet est une centre de formation avec plus de 1200 stagiaires à ce jour et une entreprise qui embauche 40 personnes.
12 logements à Saint-Denis et des études en cours à Loos en Gohelle sur la base de leur concept.
> En savoir plus via le site Internet du Chênelet avec la date des prochaines visites
"Ce qui est essentiel pour nous c’est le projet social qui a conduit à la construction de ces maisons, en réponse à la crise du logement et aux coûts prohibitifs des charges". Régine Pattyn
* Pour terminer, Pascale Bellier évoque son expérience de vit en solitaire dans l'ile aux moutons, gardienne bénévole pendant 1 mois en Bretagne.... dont elle a écrit un livre, seule avec les oiseaux.
Samedi 19 avril, l'émission rue des entrepreneurs a évoqué à nouveau le problème mondial de la production agricole et de la consommation alimentaire, avec un sujet actualisé et un titre des plus inquiétants : La vraie menace de la famine !
Présentation de l'émission :
"Nous râlons, à juste titre, chez nous contre la hausse des produits alimentaires. Ce n’est pas drôle tous les jours pour tout le monde, mais nous mangeons… pour l’instant !
Parce qu’il suffit de regarder une carte du monde en écoutant les infos, à la radio.
Au Burkina Faso, ou au Cameroun, à au Sénégal ou en Côte d’Ivoire, en Égypte, mais aussi au Mexique, au Pakistan, aux Philippines ou au Bengladesh… sans parler de tous les autres, les manifestations et les arrestations se succèdent.
À cause de la vie chère, à cause de la flambée des prix du riz, du blé, du maïs, de l’huile, du lait, du savon… Que se passe-t-il ?
Illustration parfaite des nouveaux enjeux alimentaires, l’exemple du « surimi » : l’offre, cette année, sera inférieure de 20% par rapport aux besoins.
Les quotas de pêche du colin d’Alaska ont baissé pour protéger l’espèce. Mauvaise pêche de chinchard au Chili pour des raisons climatiques.
Les pêcheurs ont freiné leurs sorties à cause de l’augmentation du gazole. Résultat : le prix de la matière première depuis le début de l’année a augmenté de 70%. Les stocks mondiaux sont au plus bas alors que la demande explose, venant d’Asie notamment.
Enfin, la concurrence entre fabricants de surimi et industriels de poissons congelés s’accroît. Une raison de plus pour faire monter les prix.
Nous sommes aujourd’hui plus de six milliards sur la Terre, et nous serons 9 milliards dans 40 ans.
D’où viendra la subsistance de la Chine, de l’Inde, de l’Afrique, par exemple, alors que le climat change, que les fleuves s’amenuisent, que les déserts se développent, que les transports coûtent plus cher ?"
Reportages, dossiers thématiques, interview et compilation des émissions de Radio France sur le thème du goût, de l'agriculture à la gastronomie en passant par les habitudes alimentaires...
En cherchant un peu à travers les rubriques, la recherche n'est pas le point fort du site, vous trouverez notamment un dossier complet de 2005, la crise d'ado du bio, dont voici l'introduction :
"Pour la première fois, le bio sort de son ghetto au Salon International de l’Agriculture à partir de samedi. Alors que le secteur attire de plus en plus de consommateurs, la production a du mal à décoller. Nouveautés, recherche, formation, santé, gros plan sur une filière qui cherche à grandir…
Cette année, le bio s’émancipe au Salon de l’agriculture (...). Fini le marché bio de ces dernières années. Les visiteurs s’y retrouveront par productions, par régions et grâce à un pôle institutionnel de l’Agence bio.
Selon une récente enquête de CSA pour cette agence, près de la moitié des personnes interrogées (44%) ont consommé bio en 2004, contre 37% en 2003. Les fruits, les légumes, les œufs et le pain sont les aliments les plus prisés. Mais le marché français n’arrive pas à satisfaire cette demande et doit importer la moitié des produits.
Après une dizaine d’années de développement, le bio vit un tournant, tiraillé entre ses atouts pour la santé et l’environnement et ses difficultés économiques et de production. Malgré des formations de plus en plus nombreuses, les conversions stagnent. Le manque de moyens pour la recherche, l’organisation de la filière et la baisse des subventions sont quelques unes des explications."